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Foire de Charleville 2026 : Droit de réponse de l'organisateur

08/07/2026 - 16:57 - Rédigé par Radio 8

Foire de Charleville 2026 : Droit de réponse de l'organisateur

Suite à l'article de notre rédaction en date du 24 Juin dernier, l'organisateur de la Foire, Monsieur Fabrice Chandor a demandé un droit de réponse.

Nous le publions ci après dans son intégralité. Droit de réponse reçu le 07 Juillet 2026 : 

FOIRE DE CHARLEVILLE-MÉZIÈRES : RÉTABLIR LES FAITS POUR QUE CHACUN PUISSE SE FAIRE SA PROPRE OPINION

Droit de réponse à l'article « Après le fiasco de la foire, le Maire de Charleville-Mézières souhaite des explications »

Le 24 juin 2026, un article consacré à la Foire de Charleville-Mézières a été publié sous le titre « Après le fiasco de la foire, le Maire de Charleville-Mézières souhaite des explications ».

En quelques heures, cette publication a été largement relayée et a contribué à installer dans l'opinion publique une image particulièrement dégradée de l'organisation de l'événement. Les lecteurs ont découvert une succession d'accusations présentées comme des faits établis, sans disposer des éléments permettant d'en apprécier toute la réalité.

Par le présent droit de réponse, les organisateurs souhaitent rétablir plusieurs faits essentiels qui n'ont pas été portés à la connaissance du public.

Une foire imparfaite, mais des affirmations qui ne reflètent pas la réalité Oui, cette deuxième édition a rencontré des difficultés. Personne ne le conteste.

Comme tout événement de cette ampleur, réunissant plusieurs centaines d'exposants, des partenaires, des artistes et plusieurs milliers de visiteurs, des imprévus sont survenus et certaines décisions ont dû être prises dans un contexte particulièrement difficile, notamment en raison des fortes chaleurs.

Reconnaître ces difficultés ne signifie pas accepter que soient présentées comme certaines des affirmations qui sont aujourd'hui contestées ou objectivement inexactes. Une critique peut être légitime. Encore faut-il qu'elle repose sur des faits vérifiés.

Des éléments essentiels n'ont pas été portés à la connaissance des lecteurs

Parmi les exemples les plus significatifs figure la situation d'une artiste évoquée dans l'article. Il y est indiqué qu'aucune chambre d'hôtel n'aurait été réservée et que l'organisation aurait failli à ses engagements.

Les organisateurs contestent formellement cette présentation. La réservation de l'hôtel avait bien été effectuée et les justificatifs correspondants existent. De la même manière, il est nécessaire de préciser que cette artiste n'était pas engagée contre rémunération. Les seuls engagements convenus concernaient la prise en charge de ses frais de déplacement ainsi que de son hébergement.

Ces éléments, pourtant vérifiables, apportent un éclairage sensiblement différent de celui donné au lecteur.

Des accusations graves ne deviennent pas des vérités parce qu'elles sont publiées

L'article reprend également plusieurs témoignages mettant directement en cause les organisateurs. Ces accusations sont fermement contestées.

Aucune décision de justice ne permet aujourd'hui de les considérer comme établies. Présenter des allégations contestées comme des certitudes expose à créer une confusion entre des accusations et des faits judiciairement établis.

À la suite des conséquences provoquées par ces publications, plusieurs procédures ont été engagées afin que les juridictions compétentes puissent examiner les faits. La justice est désormais saisie. C'est à elle, et à elle seule, qu'il appartient de déterminer les responsabilités éventuelles.

Une réputation se construit pendant des années. Elle peut être atteinte en quelques heures.

Derrière cette manifestation se trouvent des mois de préparation, des bénévoles, des partenaires, des prestataires, des exposants et des personnes qui se sont investis dans ce projet.

La diffusion d'accusations largement relayées a eu des conséquences importantes sur leur travail, leur crédibilité et leur réputation.

Les organisateurs n'ont jamais demandé à être épargnés par la critique. Ils demandent simplement que cette critique repose sur une information complète, équilibrée et fidèle à la réalité.

Informer suppose aussi de donner la parole à ceux qui sont mis en cause

La liberté de la presse constitue un principe fondamental auquel les organisateurs sont profondément attachés.

Cette liberté s'accompagne toutefois d'une exigence tout aussi essentielle : permettre aux personnes directement mises en cause d'apporter leurs explications lorsque leur réputation est susceptible d'être affectée.

Les organisateurs regrettent que leur version des faits n'ait pas été portée à la connaissance des lecteurs avant la publication de l'article Ils considèrent que chacun doit pouvoir se forger sa propre opinion à partir de l'ensemble des éléments disponibles et non d'une seule version des faits.

La vérité mérite, elle aussi, d'être entendue

Les organisateurs continueront à répondre aux questions qui leur seront posées, à coopérer avec les autorités compétentes et à tirer les enseignements de cette édition afin d'améliorer les suivantes.

Ils assument les difficultés rencontrées. En revanche, ils ne peuvent accepter que des affirmations contestées ou matériellement inexactes deviennent, par leur seule diffusion, des vérités admises.

Ce droit de réponse n'a qu'un seul objectif : permettre aux lecteurs de disposer des éléments qui ne leur avaient pas été présentés et rappeler que la vérité des faits ne se construit ni sur des rumeurs, ni sur des accusations, mais sur des éléments vérifiés et, lorsqu'un litige existe, sur les décisions rendues par la justice.

Fabrice CHANDOR Organisateur 

de la Foire de Charleville-Mézières 

Président d'Ardennes Expos




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