Le tribunal rend sa décision dans une affaire de violences conjugales sans incapacité totale de travail
Le 4 décembre 2022, une scène de violence conjugale s'est déroulée à Rethel, aboutissant à un jugement rendu par le tribunal ce lundi. Les faits impliquent Céline, accusée d'avoir commis des violences sur son conjoint sans qu'une incapacité totale de travail (ITT) ne soit constatée.
Selon les déclarations, Céline se serait présentée à la porte de son ex-conjoint, menaçant de « faire le bazar », en tentant de rentrer de force dans le domicile qu'il partage désormais avec sa nouvelle compagne. Au cours de l'altercation, elle a griffé son ex-conjoint, provoquant des lésions longilignes confirmées par un certificat médical. L'ex-conjoint victime a affirmé qu'il l'a alors mise dehors et qu'elle est tombée. Il a également mentionné des insultes régulières de la part de la prévenue.
La nouvelle compagne du plaignant a confirmé les allégations, décrivant une entrée non désirée dans le domicile, des menaces, des insultes, et des violences physiques. Elle a également mentionné que Céline avait griffé et repoussé son compagnon.
Cependant, Céline présentait, elle, une version différente des événements, lors de son audition par la gendarmerie. Elle affirmait être venue car son ex-conjoint ne répondait plus au téléphone et racontait avoir été violentée par lui et sa nouvelle compagne ce jour-là et déclarait s'être défendue en le griffant.
A l'issue des débats, menés en l'absence de la prévenue qui n'a pas daigné honorer le tribunal de sa présence, la substitut du Procureur a requis 4 mois d'emprisonnement avec sursis. Le tribunal l'a finalement condamnée à une peine de 60 jours amende à 5 euros, soit un total de 300 euros, ainsi qu'une indemnisation de son ex-compagnon à hauteur de 300 euros au titre de son préjudice moral.







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