Face à la violence envers l’Ecole, la police et la gendarmerie au chevet de l’éducation nationale
L’actualité nous démontre chaque jour les difficultés rencontrées par les enseignants face à certains de leurs élèves dans leur établissement. Insolence, insultes, menaces, voire agressions physiques, certains enseignants sont au bord de la rupture.
Du côté de la police nationale, on révèle à Charleville-Mézières que les policiers se retrouvent parfois confrontés au dépôt de plainte d’un enseignant contre un élève, mineur. Une étroite collaboration s’est donc mise en place entre l’éducation nationale dans les Ardennes et les forces de sécurité.
Les explications, au micro de Radio 8, de Catherine Moalic, Directrice des Services Départementaux de l’Education Nationale
« Les élèves, comme les enseignants, doivent pouvoir évoluer en toute sécurité dans l’espace scolaire » ajoute encore Catherine Moalic. L’école, miroir d la société, est de plus en plus en première ligne de l’agressivité de la société. Les situations, avec des parents ou élèves agressifs, que ce soit de visu ou sur les réseaux sociaux, sont de plus en plus courantes et sont suivies d’un signalement systématique.
Catherine Moalic, au micro de Radio 8
Selon le ministère de l’éducation nationale, il n’existe pas d’augmentation des violences envers les enseignants. Pour 2021-2022, les chiffres étaient de 3 signalements pour 1000 élèves dans le premier degré. Dans les collèges, les rapports font état de 13,5 signalements pour 1000 élèves, de 5,1 dans les lycées généraux et technologiques, et enfin, de 20,1 signalements pour 1000 élèves dans les lycées professionnels.











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